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Formations pour les élus locaux

Maire, adjoint, conseiller municipal ou élu intercommunal, vous exercez un mandat qui engage votre collectivité, votre territoire et les citoyens que vous représentez. GERESO vous accompagne avec des formations concrètes pour mieux comprendre vos responsabilités, sécuriser vos décisions et agir efficacement dans le cadre de votre mandat local.

Les élus locaux occupent une place essentielle dans la vie démocratique, administrative et sociale des territoires. Maire, adjoint, conseiller municipal ou élu intercommunal, chaque mandat implique de maîtriser un environnement juridique, budgétaire et organisationnel souvent complexe, tout en répondant aux attentes concrètes des citoyens.

 

Pour exercer pleinement leurs responsabilités, les élus doivent pouvoir s’appuyer sur des repères fiables, actualisés et directement mobilisables. Les formations GERESO dédiées aux élus locaux permettent de mieux appréhender le cadre du mandat, de sécuriser les décisions publiques et de renforcer le dialogue avec les services, les partenaires institutionnels et les habitants.

Vos enjeux en tant qu’élu local

  • Exercer son mandat avec des repères fiables

     
    Identifier ses droits, ses obligations et ses responsabilités pour agir avec méthode, sécuriser sa posture d’élu et mieux appréhender les situations liées à l’exercice du mandat local.

  • Sécuriser les décisions de la collectivité

     
    Mieux cerner les risques juridiques, déontologiques et institutionnels liés à la décision publique, notamment en matière de commande publique, de relation avec les services et de respect du cadre applicable aux collectivités.

  • Comprendre les équilibres financiers

     
    Lire les documents budgétaires, mesurer les marges de manœuvre financières et mieux apprécier l’impact des choix politiques sur la gestion de la collectivité.

  • Accompagner les transitions du territoire

     
    Intégrer les enjeux climatiques, environnementaux, numériques et organisationnels dans l’action publique locale, afin de contribuer à des politiques territoriales plus durables et mieux anticipées.

  • Dialoguer avec les acteurs du territoire

     
    Renforcer la qualité des échanges avec les agents, les citoyens, les partenaires institutionnels et les autres élus, pour faciliter la prise de décision, la conduite des projets et la mise en œuvre des politiques publiques.

Se former au bon moment pour mieux exercer ses responsabilités

Un accompagnement à chaque étape du mandat

Les besoins de formation d’un élu local évoluent au fil du mandat. Entre la prise de fonction, l’exercice quotidien des responsabilités et l’anticipation de la suite du parcours, les élus doivent pouvoir s’appuyer sur des repères solides, adaptés aux réalités des collectivités territoriales.

Début de mandat : acquérir les fondamentaux

Lors de la prise de fonction, la formation permet de mieux cerner le rôle de l’élu local, ses droits, ses obligations, son environnement institutionnel et les premiers réflexes à adopter pour exercer son mandat avec méthode.

Pendant le mandat : sécuriser l’action publique locale

Au fil des décisions, les élus sont confrontés à des sujets budgétaires, juridiques, environnementaux, sociaux ou organisationnels. Se former permet de mieux analyser les dossiers, dialoguer avec les services et contribuer à des décisions publiques plus sécurisées.

Fin de mandat : valoriser son expérience

La fin d’un mandat peut soulever des questions de transition, de droits mobilisables et de valorisation des compétences acquises. La formation aide à préparer cette étape, à identifier les possibilités d’accompagnement et à envisager la suite du parcours avec davantage de lisibilité.

Formations pour les élus locaux

Formation Durée
Les droits de l'élu local
Exercer son mandat dans un cadre juridique sécurisé et compatible avec son activité professionnelle
1 jour
Les incontournables de la commande publique pour les élus
Décrypter les marchés publics pour intervenir à bon escient et sécuriser les choix de la collectivité
1 jour
Finances publiques locales : les fondamentaux pour managers et élus
Décrypter le budget local pour piloter efficacement projets et politiques publiques
1 jour
Les fondamentaux de la laïcité dans la fonction publique
Comprendre les obligations de neutralité et adopter une posture professionnelle adaptée face aux situations sensibles
0,5 jour
Enjeux de la décarbonation : comprendre pour agir
Changement climatique : fondations pour un plan d'action décarbonation
0,5 jour
Construire un plan d'action décarbonation de votre ville ou établissement public
Partager des études de cas pour s'approprier une méthode opérationnelle
1 jour
Adaptation dans une France à +4°C
Solutions pour des villes vivables face au changement climatique
0,5 jour

Droit à la formation des élus locaux

Le droit à la formation des élus locaux

Les élus locaux disposent d'un droit à la formation afin d'exercer leur mandat dans de bonnes conditions. Ce droit vise à leur permettre d'acquérir les connaissances nécessaires à leurs fonctions : mieux connaître leur statut, sécuriser leurs décisions, comprendre les finances locales, ou encore appréhender les enjeux propres aux collectivités territoriales (commande publique, laïcité, transition écologique, etc.)

Ce droit repose sur deux dispositifs distincts. D'un côté, la collectivité finance des formations liées au mandat (c'est une dépense obligatoire au budget, réservée aux organismes agréés par le ministre chargé des collectivités territoriales). De l'autre, le DIFE (Droit Individuel à la Formation des Élus) permet à chaque élu d'accumuler 400 € par an (plafonné à 800 €), financés par une cotisation de 1 % sur ses indemnités de fonction, et mobilisables librement.

Le Code Général des Collectivités Territoriales (articles L2123-12 à L2123-16) impose également l'organisation d'une formation obligatoire dès la première année de mandat pour les élus ayant reçu une délégation, mais uniquement dans les communes et intercommunalités de 3 500 habitants et plus. Le conseil municipal doit par ailleurs délibérer sur les orientations et crédits de formation dans les trois mois suivant son renouvellement.

Sources : CGCT articles L2123-12 à L2123-16 (Légifrance) ; Direction générale des collectivités locales (collectivites-locales.gouv.fr) ; Caisse des Dépôts (politiques-sociales.caissedesdepots.fr)

En tant qu’élu local, pourquoi suivre l'une des formations GERESO ?

Les élus locaux exercent aujourd’hui leur mandat dans un environnement où la décision publique demande à la fois de la proximité, de la méthode et une compréhension fine des règles applicables aux collectivités territoriales. Être maire, adjoint, conseiller municipal ou élu intercommunal ne consiste pas seulement à porter un projet politique : il faut aussi arbitrer, contrôler, expliquer, dialoguer, anticiper et parfois décider dans des délais courts, avec des conséquences concrètes pour les habitants, les agents et les partenaires du territoire. Cette responsabilité suppose des connaissances solides sur le statut de l’élu, le fonctionnement budgétaire local, la commande publique, les obligations de neutralité, les enjeux climatiques ou encore les politiques publiques locales.

La formation des élus locaux répond d’abord à un besoin de sécurisation. Le mandat électif place l’élu dans une situation particulière : il agit au nom de la collectivité, participe à des décisions engageantes et doit concilier ses responsabilités publiques avec son activité professionnelle, sa disponibilité et ses obligations personnelles. Les droits de l’élu local constituent donc un socle essentiel. Ils recouvrent notamment les conditions d’exercice du mandat, les autorisations d’absence, les crédits d’heures, les indemnités, la protection sociale ou encore les droits mobilisables en fin de mandat. Une formation sur le statut de l’élu permet de clarifier ce cadre et d’éviter les approximations dans des situations parfois sensibles. En pratique, mieux connaître ses droits permet aussi de mieux exercer ses obligations.

Cette sécurisation concerne également la prise de décision. Une collectivité agit rarement seule : elle achète, contractualise, attribue, contrôle, finance, recrute, aménage, dialogue avec des prestataires et répond aux attentes de ses administrés. La commande publique en est un exemple central. Elle désigne l’ensemble des contrats passés par les personnes publiques pour répondre à leurs besoins en travaux, fournitures ou services. Pour un élu local, comprendre les marchés publics, les seuils, les procédures, la définition des besoins ou le rôle d’une commission d’appel d’offres ne relève pas uniquement de la technique administrative. C’est une manière de sécuriser les choix de la collectivité, de prévenir les risques de favoritisme, de prise illégale d’intérêt ou de mauvaise utilisation des deniers publics. Le point de vigilance principal concerne la traçabilité des décisions : chaque étape doit pouvoir être expliquée, documentée et justifiée.

Les finances publiques locales constituent un autre repère indispensable. Le budget local n’est pas seulement un document comptable, c’est la traduction financière des orientations politiques de la collectivité. Le budget primitif fixe les prévisions de recettes et de dépenses, tandis que le compte administratif retrace l’exécution réelle du budget sur l’exercice écoulé. Entre les deux, des décisions modificatives peuvent ajuster les équilibres en fonction des besoins, des recettes constatées ou des imprévus. Pour un élu, savoir lire ces documents permet de mieux mesurer les marges de manœuvre, les contraintes d’investissement, les effets d’un projet sur plusieurs exercices ou les conséquences d’un choix fiscal, tarifaire ou patrimonial. Une formation en finances publiques locales permet de relier les chiffres aux décisions concrètes de la collectivité.

Dans une commune, par exemple, un élu chargé des bâtiments publics peut être amené à arbitrer entre la rénovation énergétique d’une école, l’entretien courant d’équipements municipaux et le financement d’un nouveau service aux habitants. Sans repères budgétaires, l’arbitrage peut rester intuitif. Avec une meilleure compréhension de l’équilibre budgétaire, des dépenses de fonctionnement, des investissements, de l’endettement et du calendrier de préparation budgétaire, la décision devient plus lisible. Elle peut être discutée avec la direction financière, expliquée en commission et assumée devant le conseil municipal.

L’exercice du mandat local implique aussi une relation permanente avec les agents publics, les usagers et les partenaires institutionnels. Dans ce cadre, les principes républicains ne sont pas abstraits. La laïcité, par exemple, garantit à la fois la neutralité du service public et la liberté de conscience des usagers. Elle impose aux agents publics une obligation de neutralité, tout en demandant aux responsables publics de traiter les situations concrètes avec discernement. Signes religieux, demandes d’aménagement, propos tenus dans un service, usage d’un équipement public : les élus peuvent être sollicités sur des cas sensibles, parfois médiatisés, où la réponse doit être juridiquement solide et politiquement mesurée. Une formation sur la laïcité dans la fonction publique permet de distinguer ce qui relève du droit, du dialogue, de l’organisation du service ou de l’intervention d’un référent laïcité.

Les enjeux climatiques élargissent encore le périmètre des compétences attendues. Les collectivités territoriales sont directement concernées par la décarbonation, l’adaptation au changement climatique, la gestion des ressources en eau, la végétalisation urbaine, les îlots de chaleur, la rénovation du patrimoine public ou l’évolution des mobilités. La décarbonation désigne la réduction progressive des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines, aux équipements, aux bâtiments ou aux déplacements. Pour un élu local, ce sujet ne se limite pas à une ambition environnementale : il touche au budget, à l’aménagement, à la commande publique, aux usages, à l’acceptabilité des décisions et à la capacité de mobilisation des acteurs locaux.

Dans un établissement public ou une intercommunalité, construire un plan d’action décarbonation suppose par exemple d’identifier les principales sources d’émissions, de hiérarchiser les actions possibles, de fixer des objectifs réalistes et de suivre leur mise en œuvre. Il peut s’agir de réduire la consommation énergétique des bâtiments, d’intégrer des critères environnementaux dans les achats, d’adapter les horaires ou les usages de certains équipements, ou de travailler avec les communes membres sur les mobilités. Ce travail demande une gouvernance claire : qui pilote, qui mesure, qui arbitre, qui rend compte. En pratique, une stratégie bas carbone ne fonctionne que si elle relie objectifs climatiques, contraintes budgétaires et capacité opérationnelle des services.

L’adaptation climatique demande une approche complémentaire. Il ne s’agit plus seulement de réduire les émissions, mais de préparer les territoires aux effets déjà perceptibles ou anticipés du changement climatique : vagues de chaleur, sécheresses, tensions sur les ressources en eau, fragilité de certains publics, inconfort urbain, vulnérabilité des équipements. L’adaptation climatique consiste à ajuster les politiques publiques, les infrastructures et les usages pour limiter les impacts sur les habitants et les services. Pour un élu local, cela peut conduire à repenser l’aménagement d’une place minérale, à renforcer le rafraîchissement urbain, à protéger certains équipements sensibles ou à intégrer la gestion de l’eau dans les projets d’urbanisme. Les décisions prises aujourd’hui peuvent conditionner la qualité de vie du territoire pendant plusieurs décennies.

La formation joue alors un rôle de mise en cohérence. Elle aide à relier des sujets qui sont souvent traités séparément : le droit, le budget, les achats publics, les obligations des agents, les attentes des citoyens, les risques climatiques et les politiques territoriales. Elle permet aussi de mieux dialoguer avec les services techniques, les directions financières, les directions générales, les prestataires, les associations, les habitants et les autres élus. Un élu formé n’a pas vocation à remplacer l’expertise administrative ou technique ; il dispose plutôt des repères nécessaires pour poser les bonnes questions, comprendre les alertes, arbitrer avec prudence et expliquer les choix retenus.

Cette montée en compétence est particulièrement utile lorsque les décisions sont exposées à des contrôles, des contestations ou des tensions locales. Marché public contesté, projet d’aménagement critiqué, arbitrage budgétaire difficile, situation sensible liée à la neutralité du service public, plan climat jugé insuffisant : dans chacun de ces cas, l’élu doit pouvoir s’appuyer sur des éléments objectifs. La rigueur de la décision publique repose sur la clarté des procédures, la qualité de l’analyse, la proportionnalité des choix et la capacité à rendre compte. La formation permet de transformer des obligations parfois perçues comme complexes en repères opérationnels.

Se former quand on est élu local, ce n’est donc pas accumuler des connaissances théoriques. C’est renforcer sa capacité à exercer un mandat avec lucidité, à comprendre les contraintes de la collectivité, à sécuriser les décisions et à inscrire l’action publique dans le temps long. Les besoins varient selon la taille de la commune, les délégations exercées, les projets en cours ou le niveau d’expérience de l’élu. Mais le besoin de méthode reste commun : savoir lire un dossier, identifier les risques, dialoguer avec les bons interlocuteurs, arbitrer sans précipitation et expliquer les décisions prises au nom de l’intérêt général.

FAQ - Formations pour les élus locaux

Quelles formations suivre quand on devient élu local ?

Quand on devient élu local, les formations prioritaires portent sur le statut de l’élu, les droits et obligations liés au mandat, les finances publiques locales et la commande publique. Ces sujets donnent les repères nécessaires pour siéger, décider, voter un budget, participer aux commissions et dialoguer avec les services de la collectivité.

Un élu local a-t-il droit à une formation ?

Oui. Les membres d’un conseil municipal ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Pour les élus ayant reçu une délégation, une formation doit être organisée au cours de la première année de mandat, selon le Code général des collectivités territoriales.

Source : Code général des collectivités territoriales, article L2123-12, Légifrance.

Qui finance la formation d’un élu local ?

La formation d’un élu local peut être financée par la collectivité ou l’EPCI à fiscalité propre lorsqu’elle est liée à l’exercice du mandat. Elle peut aussi être financée via le droit individuel à la formation des élus locaux, le DIFE, mobilisable à l’initiative de l’élu.

Source : Direction générale des collectivités locales, “Droit à la formation”.

Quelle est la différence entre formation liée au mandat et DIFE ?

La formation liée au mandat est mise en œuvre par la collectivité ou l’EPCI pour permettre à l’élu d’exercer ses fonctions. Le DIFE est un droit individuel, mobilisable à l’initiative de chaque élu, avec des droits à formation comptabilisés en euros. Le DIFE peut aussi concerner des formations sans lien direct avec le mandat, notamment pour préparer une réinsertion professionnelle après le mandat.

Sources : Direction générale des collectivités locales, “Droit à la formation” ; Code général des collectivités territoriales, article L2123-12-1, Légifrance.

Un élu salarié peut-il s’absenter pour suivre une formation ?

Oui, un élu salarié peut bénéficier de dispositifs lui permettant de concilier l’exercice de son mandat avec son activité professionnelle, notamment les autorisations d’absence, les crédits d’heures et, pour les membres du conseil municipal ayant la qualité de salarié, un congé de formation. Les conditions varient selon la fonction exercée, la collectivité concernée et la situation professionnelle de l’élu. Avant toute inscription, il est préférable de vérifier les modalités applicables afin de sécuriser l’absence et la prise en charge éventuelle de la formation.

Source : Code général des collectivités territoriales, articles L2123-1 et suivants, L2123-2 et L2123-12.

Quelles compétences sont utiles pour exercer un mandat local ?

Un élu local a besoin de compétences juridiques, budgétaires, institutionnelles et relationnelles. Les sujets les plus utiles concernent généralement les droits de l’élu local, les finances publiques locales, les marchés publics, la laïcité, la responsabilité publique, la transition écologique et l’adaptation du territoire aux risques climatiques.

Pourquoi un élu local doit-il comprendre le budget de sa collectivité ?

Un élu local doit comprendre le budget de sa collectivité pour mesurer les marges de manœuvre financières, évaluer les conséquences d’un projet et voter les décisions budgétaires en connaissance de cause. Le budget local traduit les choix politiques en recettes, dépenses, investissements et priorités d’action publique.

Pourquoi la commande publique concerne-t-elle les élus locaux ?

La commande publique concerne les élus locaux parce qu’elle encadre les achats, les marchés publics et les contrats passés par la collectivité. Une mauvaise compréhension des procédures peut exposer la collectivité et ses décideurs à des risques juridiques, notamment en matière de favoritisme, de conflit d’intérêts ou de mauvaise traçabilité des décisions.

Une collectivité peut-elle organiser une formation pour plusieurs élus ?

Oui, une collectivité peut organiser une formation collective pour plusieurs élus lorsque les besoins sont partagés. Ce format est pertinent pour une équipe municipale, un bureau communautaire ou des élus ayant des délégations proches, par exemple sur les finances locales, la commande publique, la laïcité ou la transition écologique.

Les élus locaux sont-ils concernés par la transition écologique ?

Oui. Les élus locaux sont directement concernés par la transition écologique, car les collectivités interviennent sur l’aménagement, les bâtiments publics, les mobilités, les achats, l’énergie, l’eau et l’adaptation aux risques climatiques. Se former sur ces sujets aide à relier les objectifs environnementaux aux contraintes budgétaires, techniques et opérationnelles du territoire.

Comment choisir une formation adaptée à son mandat local ?

Pour choisir une formation adaptée, il faut partir de la fonction exercée, des délégations reçues, de la taille de la collectivité et des décisions à prendre dans les prochains mois. Un nouvel élu aura souvent besoin de repères sur son statut, le budget et les procédures, tandis qu’un élu délégué pourra privilégier des formations liées à son champ d’action : finances, achats publics, transition écologique, urbanisme, ressources humaines ou relation aux usagers.