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Management et leadership

Formations Leadership

L'efficacité d'un leadership dans la fonction publique ne se mesure pas uniquement à l'atteinte des objectifs, mais à la manière dont l'action collective est conduite au quotidien. La clarté du cap, la qualité des décisions, la reconnaissance des contributions et la capacité à fédérer autour d'un sens partagé créent un cadre de travail plus stable et plus mobilisateur. Cette articulation entre exigence de service et attention portée au collectif, entre pilotage et relationnel, définit la force d'un manager capable d'entraîner, de sécuriser et de faire progresser son équipe. 

Dans la fonction publique, le leadership ne se limite pas à une posture d'autorité : il consiste à donner une direction claire, rendre les arbitrages lisibles et créer les conditions d'un travail collectif efficace, malgré les contraintes de moyens, de procédures et de continuité de service. Communication, conduite de réunion, confiance, coopération, prise de décision et mobilisation des compétences sont autant de leviers qui structurent l'action managériale au quotidien.

 

Grâce aux formations GERESO dédiées au leadership, vous serez en mesure de consolider votre posture, d'animer des dynamiques collectives utiles et de renforcer l'engagement des équipes dans la durée.

Leadership

Formation Durée Spécificité Avis
Intelligence collective
Stimuler la collaboration et l'innovation à travers l'intelligence collective
2 jours
  • Manager LEADER

Noté 4.7/5

Management, regards croisés sur la mixité
Leadership inclusif : développer des compétences managériales à travers l'égalité hommes-femmes
1 jour
  • Exclu INTRA

Leadership
Manager avec un leadership impactant pour fédérer son équipe
2 jours
  • DDA

  • Manager LEADER

Conduite de réunion
Préparer, organiser et animer des réunions impactantes et productives en présentiel ou à distance
2 jours
  • DDA

  • Manager LEADER

Noté 4.3/5

Le leadership au féminin
S'affirmer dans son management en tant que femme
2 jours
  • Top avis clients

  • DDA

  • Manager LEADER

Noté 4.6/5

Pourquoi suivre l'une des formations GERESO sur le leadership dans la fonction publique ?

Le leadership dans la fonction publique ne se résume ni à une posture d'autorité, ni à un style personnel plus ou moins affirmé. Il correspond à une capacité à entraîner, à décider et à structurer l'action collective dans un environnement fortement contraint, où les règles, les procédures et les responsabilités pèsent sur le quotidien. Le manager public doit tenir un équilibre permanent : garantir la continuité du service, sécuriser les décisions, préserver l'engagement des équipes et maintenir une exigence de qualité, tout en composant avec des moyens parfois limités et des attentes multiples. Dans ce contexte, le leadership devient une compétence de stabilité, parce qu'il permet de donner de la lisibilité au travail et de rendre les arbitrages compréhensibles. 

Une formation en leadership permet de consolider cette posture, en distinguant ce qui relève du rôle, de la relation et de la méthode. En pratique, un leader est d'abord quelqu'un qui clarifie un cap et le rend accessible. Le point de vigilance principal concerne la confusion entre leadership et contrôle : dans les organisations publiques, la tentation de sur-piloter existe, notamment lorsque la pression augmente. Or un leadership efficace ne se traduit pas par une multiplication des validations ou des consignes, mais par la capacité à créer un cadre clair, à déléguer intelligemment et à responsabiliser sans exposer les agents à l'incertitude. 

Le leadership repose sur une vision stratégique, même à l'échelle d'un service. Une vision n'est pas un discours général, c'est une manière de hiérarchiser ce qui compte. Pour un encadrant, cela signifie traduire des orientations institutionnelles en objectifs concrets : ce que l'équipe doit produire, ce qui est prioritaire, ce qui doit être sécurisé en premier, et ce qui peut être ajusté. Cette clarté est déterminante pour la motivation d'équipe, car elle évite l'impression d'être ballotté entre urgences successives. Et elle protège aussi le manager, en lui donnant une base solide pour arbitrer, expliquer et rendre compte. 

Le leadership public se construit également dans la gestion des priorités. Dans de nombreux services, la surcharge n'est pas seulement quantitative, elle est cognitive : trop de sujets simultanés, trop d'interruptions, trop de demandes imprécises. Le manager qui exerce une influence positive est celui qui sait réguler ce flux, poser des limites, organiser des séquences de travail et protéger des temps de concentration. Cette compétence n'a rien de théorique. Elle conditionne la qualité de la production et la santé du collectif. Et elle suppose une communication d'influence, au sens professionnel : expliquer, cadrer, obtenir l'adhésion, sans se réfugier dans l'injonction. 

Le leadership situationnel est particulièrement pertinent dans la fonction publique, car les contextes varient fortement. Une même équipe peut traverser des phases très différentes : routine stable, montée en charge, crise, réorganisation, changement d'outil, arrivée de nouveaux agents. Adapter sa posture, ce n'est pas changer de cap, c'est ajuster le cadre, le soutien et l'autonomie selon le niveau d'expérience de l'équipe et les contraintes du moment. Un manager trop directif dans une équipe experte casse l'initiative. Un manager trop "laisser-faire" dans une équipe en difficulté crée de l'insécurité. La finesse consiste à trouver le bon niveau de soutien et d'exigence, en restant lisible. 

Dans le secteur public, la dimension relationnelle du leadership est souvent sous-estimée. Pourtant, la confiance est un facteur central de performance collective. Elle se construit par la cohérence entre les paroles et les actes, par la qualité des décisions, et par la capacité à reconnaître le travail réel. Reconnaître ne signifie pas flatter. Cela signifie nommer ce qui a été bien fait, rendre visible une contribution, et donner des repères de progression. Cette reconnaissance est particulièrement importante dans les métiers où l'effort est constant mais peu visible : fonctions support, gestion administrative, accueil, coordination. Elle nourrit l'engagement collaborateurs, parce qu'elle confirme que le travail a une valeur et qu'il est pris en compte. 

Le leadership s'exprime aussi dans la manière de faire travailler un collectif. L'intelligence collective n'est pas une formule, c'est une capacité à mobiliser les compétences du groupe pour résoudre des problèmes et améliorer les pratiques. Dans une équipe, l'intelligence collective se manifeste quand les informations circulent, quand les décisions sont comprises, et quand les difficultés peuvent être traitées sans mise en accusation. Une résolution collaborative ne consiste pas à chercher un consensus permanent, mais à construire des solutions robustes, testables, et acceptables. Cela suppose une culture de l'entraide et un partage de connaissances organisé, notamment dans les services où la continuité dépend de la polyvalence. 

Un cas concret dans une collectivité territoriale permet de l'illustrer. Une direction doit déployer une nouvelle organisation d'accueil du public, avec des horaires élargis et une répartition différente des missions. Les agents expriment des inquiétudes : charge, équité, impact sur la vie personnelle, crainte de perdre la maîtrise de certains dossiers. Le manager peut choisir une approche descendante, rapide mais risquée, ou une approche de co-création de solutions, plus exigeante mais plus durable. En organisant des ateliers collaboratifs ciblés, avec des règles de discussion claires et un ordre du jour structuré, il devient possible d'identifier les points non négociables, les marges de manœuvre, et les ajustements réalistes. La décision reste managériale, mais elle est mieux comprise et plus facilement mise en œuvre. En pratique, cette méthode réduit la résistance et améliore la qualité de service, parce que les agents ont participé à la construction du dispositif. 

La conduite de réunion est un outil central du leadership, mais elle est souvent utilisée de manière inefficace. Réunir n'est pas piloter. Une réunion utile a un objectif explicite, un format adapté, un temps maîtrisé et une clôture claire. La gestion du temps et la qualité des interactions productives sont des critères décisifs, surtout dans les environnements où les agents manquent de disponibilité. Le leader doit savoir arbitrer : quelles décisions doivent être prises en collectif, quelles informations peuvent être diffusées autrement, et quelles questions nécessitent un travail préparatoire. Un compte rendu efficace n'est pas un procès-verbal exhaustif, c'est un support de mise en œuvre, qui précise les décisions, les responsables et les échéances. 

Le leadership public implique également de gérer la diversité des profils et des parcours. La mixité, au sens de diversité et inclusion, n'est pas seulement une question de représentations. Elle touche aux opportunités, aux pratiques de recrutement, aux conditions d'évolution et à la manière dont les talents sont reconnus. Un leadership inclusif vise à garantir une équité de traitement, tout en prenant en compte des situations différentes. Cela suppose de repérer les stéréotypes professionnels, souvent implicites, qui peuvent influencer l'attribution de missions, la visibilité ou l'accès à des responsabilités. Dans la fonction publique, où les parcours sont encadrés mais pas totalement mécaniques, la vigilance sur ces biais est un enjeu de justice interne et de performance, car une organisation qui valorise des talents diversifiés renforce sa capacité d'adaptation. 

Le leadership au féminin s'inscrit dans ce champ, sans être un sujet "à part". Il renvoie souvent à des questions très concrètes : confiance et assertivité, visibilité carrière, gestion des prises de parole, rapport à l'autorité, et capacité à s'imposer dans des environnements parfois marqués par des codes implicites. Il ne s'agit pas d'opposer des styles, mais de sécuriser des parcours professionnels équitables et de permettre à chacun d'exercer pleinement sa posture de leader. Le mentorat, formel ou informel, peut jouer un rôle utile, à condition d'être articulé avec des pratiques managériales cohérentes. 

Une formation en leadership permet de renforcer des compétences managériales immédiatement mobilisables : clarifier une décision, donner un feedback utile, gérer un désaccord, recadrer sans brutalité, ou accompagner un agent en difficulté. En pratique, le leadership se joue dans les moments ordinaires, pas uniquement dans les crises. Le point de vigilance principal concerne la fatigue décisionnelle : quand un manager porte trop de micro-décisions, il s'épuise et ralentit l'organisation. Structurer la délégation, organiser des règles communes et installer des routines de pilotage permet de retrouver une capacité d'action plus stable. 

Dans un établissement public, on observe souvent que le leadership se mesure à la qualité du climat de travail autant qu'aux résultats. Un climat social sain ne signifie pas l'absence de tensions, mais la capacité à les traiter avec méthode. Cela implique de maintenir une communication claire, d'éviter les non-dits, et de poser un cadre relationnel respectueux. La performance collective, dans le service public, repose rarement sur l'intensité individuelle. Elle repose sur la coopération équipe, la coordination, et la confiance dans l'organisation. 

Le leadership transformationnel, lorsqu'il est nécessaire, consiste à accompagner des changements plus profonds : nouveaux outils, nouvelles organisations, mutualisations, réformes, évolution des attentes des usagers. Dans ces phases, le manager doit porter le sens, gérer l'incertitude et maintenir la qualité de service. Il doit aussi accepter que l'adhésion ne soit pas immédiate. La résistance au changement n'est pas toujours une opposition. Elle peut être une demande de clarification, une inquiétude légitime, ou un signal sur un risque opérationnel. Le leader efficace sait entendre ces signaux sans se laisser paralyser, et transforme les objections en points de vigilance à traiter. 

Ce qui change, au fond, c'est que le leadership dans la fonction publique n'est plus seulement une question de statut ou de position. Il devient une compétence de pilotage humain et organisationnel, indispensable pour faire tenir les missions dans un environnement complexe. Clarifier, décider, fédérer, faire progresser et protéger le collectif : voilà l'essentiel. Et c'est cette combinaison, exigeante mais structurante, qui permet aux équipes publiques de rester solides, efficaces et engagées dans la durée.

Pourquoi suivre l'une des formations GERESO sur le leadership dans la fonction publique ?

La formation "Intelligence collective" aide les managers, responsables d'équipe et chefs de projet à stimuler la collaboration, l'innovation et l'engagement des membres de leurs équipes en développant des approches participatives et des postures de facilitation adaptées au travail collectif. Elle aborde les conditions d'émergence d'une dynamique collective fructueuse, les rituels et méthodes à mobiliser, ainsi que la posture du facilitateur, avec des mises en situation et des outils pratiques pour ancrer ces compétences. À l'issue de la formation, les participants disposent d'une boîte à outils opérationnelle pour concevoir et animer des processus collaboratifs qui renforcent la performance et la cohésion dans des environnements complexes. 

La formation "Leadership" permet de développer une posture de leader adaptée aux réalités managériales actuelles, en renforçant l'influence, la prise de décision et la capacité à mobiliser une équipe dans la durée. Elle aborde les leviers concrets du leadership au quotidien : communication, confiance, gestion des situations complexes, motivation, et alignement entre objectifs collectifs et dynamiques individuelles. Grâce à une approche pragmatique et centrée sur des situations vécues, la formation aide à gagner en impact, à fédérer autour d'une vision et à installer un management plus efficace et plus engageant. 

La formation "Conduite de réunion" permet de professionnaliser l'animation de réunions en donnant une méthode claire pour préparer, structurer et piloter des échanges réellement productifs. Elle aborde la définition des objectifs, la gestion du temps, la prise de parole, la régulation des tensions et la mobilisation des participants, afin d'éviter les réunions longues ou peu efficaces. Grâce à des outils concrets et des mises en situation, la formation aide à renforcer l'impact des décisions, à clarifier les actions à suivre et à installer des réunions plus fluides, plus utiles et mieux cadrées. 

La formation "Le leadership au féminin" permet de renforcer sa posture de leader en identifiant ses leviers d'influence, en développant une communication plus affirmée et en consolidant sa légitimité dans des contextes professionnels exigeants. Elle aborde la confiance en soi, la gestion des biais et des freins, l'affirmation de ses décisions, ainsi que la capacité à se positionner et à mobiliser une équipe avec clarté. Grâce à une approche concrète et centrée sur des situations vécues, la formation aide à gagner en impact, à mieux gérer les interactions et à construire un leadership aligné, durable et efficace.