Les 69 règles du succès professionnel

Cet article a été publié il y a 7 ans, 8 mois.
Il est probable que son contenu ne soit plus à jour.

Devenir n°1 en marketing, management et service à la clientèle

Succès professionnel

Vous avez toujours l’ambition de mieux faire, de vous perfectionner, de vous distinguer, de progresser, de réussir, ou encore, demeurer ou devenir fort face à tous les défis… Désormais, la personnalité, le talent et le travail ne représentent plus les seuls atouts de la réussite professionnelle.

Que faire aujourd’hui face à une concurrence déchaînée, à des imprévus qui se multiplient, à des enjeux mondiaux si complexes, bref, à tant de challenges qui nous entraînent dans un vertige d’incompréhension, d’hésitation, de confusion ou pire encore, d’incertitude ?

Fort de son expérience en marketing « intelligent », l’auteur vous propose des idées pour perfectionner vos comportements, vos méthodes de travail et faire meilleur usage de vos talents. 69 suggestions qui vont droit au but, fondées sur les réalités de l’entreprise d’aujourd’hui et sur les tendances à venir.

 

L’auteur : Joseph AOUN dirige sa propre société de conseil et formation à Montréal, spécialisée en communication, marketing « intelligent », interculturel et développement des affaires. Conférencier, il est l’auteur de nombreux livres publiés en France et au Québec.

 

Plus d’infos, le sommaire détaillé et un extrait gratuit sur : http://www.la-librairie-rh.com/efficacite-professionnelle_18_les-69-regles-du-succes-professionnel__sutr.html

Extraits de l’ouvrage

Pourquoi lire ce livre ?

Si vous avez acheté ce livre, c’est sans doute que vous pensez qu’il y a toujours matière à s’améliorer. Si un ami, un collègue ou votre patron vous l’a offert, c’est qu’il pense, peut-être, que vous avez l’ambition de toujours mieux faire, de vous perfectionner, de vous distinguer, de progresser, de toujours mieux réussir ou encore de demeurer fort, face à tous les défis.

Si tel est votre souhait, vous tenez entre vos mains le livre qui vous permettra d’atteindre votre but, que ce soit au sein d’un groupe, pour diriger votre propre entreprise ou dans tout autre cheminement professionnel et même personnel.

Ce qui autrefois constituait des facteurs de réussite, ne l’est plus en partie aujourd’hui. En effet, la personnalité, le talent, le travail ne représentent plus désormais les seuls atouts de réussite.

Que faire face à une concurrence déchaînée, à des imprévus qui se multiplient en permanence, à des enjeux mondiaux étroitement liés et si complexes comme jamais ils ne l’ont été, à des personnalités de plus en plus difficiles et de cultures différentes, bref, à tant de défis qui surviennent les uns après les autres ou simultanément, nous entraînant dans un vertige d’incompréhension, d’hésitation, de confusion ou pire encore, de certitudes souvent erronées ?

Cet ouvrage ambitionne de vous fournir des idées qui vous aideront à améliorer vos méthodes et à effectuer un meilleur usage de vos talents, mais surtout de vous éviter d’enfreindre n’importe quelle règle en marketing, management et service à la clientèle, qui mettrait en péril l’ensemble de votre organisation et même parfois votre carrière.

Il s’agit d’un livre de 69 suggestions qui vont droit au but, fondées sur les réalités du monde du travail d’aujourd’hui et sur les tendances futures.

Si de telles suggestions sont exprimées sous forme de règles, ce n’est guère pour dicter ce qu’il faut faire mais pour exprimer le fait que l’environnement économique et social d’aujourd’hui tellement complexe, imprévisible, et fortement influencé par les courants mondiaux, impose de facto des règles donc des principes qui permettent aux gens d’affaires et professionnels de perdurer dans un monde perturbé.

Enfin, même si ce livre ambitionne de vous permettre de progresser au sein d’un environnement de travail, vous constaterez souvent que les commentaires peuvent également s’appliquer à votre vie personnelle quotidienne. En fait, tout le monde pourrait bénéficier de ces règles universelles immédiatement applicables pour faire valoir ses propres compétences.

Introduction

Les règles ou lois sont-elles une entrave à notre liberté de créer et d’innover ou un cadre nécessaire pour survivre dans un environnement dans lequel la concurrence n’a plus de limite ?

Les Grecs qui furent les premiers à expliquer les lois de la nature le firent à partir de leurs propres expériences et études. En marketing comme en management et en service à la clientèle, il y a aussi les expériences et études des individus et des entreprises. De celles-ci naissent des règles ou lois dans ces domaines.

Depuis plusieurs années, je jouis du luxe de pouvoir réfléchir sur ce qui fait le succès ou l’échec des uns et des autres, de prendre le temps d’observer, de suivre l’évolution d’un grand nombre d’entreprises et d’étudier des cas dans divers secteurs d’activité. Je prends plaisir à les décortiquer et à les valider auprès de mes participants aux conférences et séminaires tout en en explorant d’autres.

J’ai synthétisé tout cela sous forme de règles fondamentales qui régissent la réussite et l’échec d’une personne, d’une entreprise ou d’une marque sur le marché. J’en ai dénombré 69 que j’ai baptisées « les règles du succès ».

J’en suis venu à la conclusion que ces règles ne sont pas le fruit d’un pur hasard mais plutôt identiques à leur manière à celles des lois de la nature. C’est-à-dire qu’elles sont immuables. Elles survivent au temps et deviennent de plus en plus nécessaires dans un monde aussi compétitif dans lequel une seule erreur ouvre le plus souvent la voie à un concurrent pour surpasser un autre et même l’anéantir.

Plusieurs de ces règles nous sont familières. Elles sont même devenues tellement évidentes, qu’en leur prêtant l’attention qu’elles méritent, nous ne pouvons que nous exclamer en disant : « Mais bien sûr, voyons donc, cela va de soi ! »

Et pourtant, la plupart d’entre nous les négligent chaque jour, forts de notre succès. Ainsi, une entreprise ou une personne qui a toujours bien réussi, est souvent autant sinon plus exposée que celles qui cherchent la réussite, parce que le succès enivre parfois. Il nous réconforte. Il semble même que c’est souvent sur les échecs que naissent les meilleures règles.

Selon la taille et le budget d’une entreprise, des milliers, des millions et parfois des milliards de dollars sont souvent engloutis dans des programmes de marketing qui donnent peu ou pas de résultat. Et pourtant, ces programmes sont, dans la majorité des cas, initiés par des experts en la matière.

Ceux-ci cherchent le plus souvent à répéter une formule à succès pour se rendre compte qu’elle est devenue très vite désuète ou à se mesurer à coups de dollars face à des concurrents coriaces qui auront parfois à leur disposition plus d’argent qu’ils n’en disposent eux-mêmes. La pire des guerres en marketing est celle de l’argent. Elle effrite les uns et les autres.

Car dans une économie aussi ouverte sur le monde que celle d’aujourd’hui, ni rien ni personne ne peut empêcher un plus nanti venu d’ailleurs de débarquer sur un marché et d’y investir massivement, bien au-delà des capacités financières de ceux déjà présents, et d’inverser ainsi les équilibres.

Celui qui maîtrise les règles du marketing en tire le meilleur avantage par rapport à celui qui les connaît peu ou pas du tout mais qui possède le pouvoir de l’argent. Que d’entreprises qui possédaient de généreux fonds les ont vu fondre ! En analysant bien la raison, on constate assez vite que ces entreprises ont enfreint une ou plusieurs des règles immuables en marketing.

Ce n’était pas l’argent mais plutôt une maîtrise des règles du marketing qui manquait à Walmart, ce géant de la grande distribution, lorsque, entré en Allemagne en 1998, il en sort avec une perte estimée à trois milliards de dollars. Parmi les règles qu’il a enfreintes, il y a celle concernant l’adaptation au marché local et celle liée à la recherche. La première exige qu’on ajuste son approche dans un nouveau pays, la seconde qu’on effectue le maximum de recherches sur ses concurrents. S’il avait respecté ces deux lois immuables, Walmart aurait pu concurrencer Aldi, un autre inventeur comme lui du hard discount. Ce dernier se concentrait sur 600 articles de bonne qualité à des prix imbattables, répondant ainsi aux besoins du marché allemand à ce moment-là. Or la philosophie de Walmart en Amérique du Nord consiste à proposer le plus large éventail possible d’articles aux meilleurs prix.

Ce n’est guère la concurrence mais le fait de l’ignorer ou de la sous-estimer et les investissements en matière de promotion et publicité qui ne respectent pas les règles propres au marketing, sans oublier des erreurs d’image ou de positionnement, ici ou là, qui mettent le plus souvent en péril toute l’organisation.

Car la concurrence profite du moindre faux pas de son « adversaire » pour se jeter sur sa part de marché et l’emporter. Il faut alors s’assurer que les principes fondamentaux de marketing ne sont pas enfreints.

Mais qu’en est-il des petites et moyennes entreprises, plus spécifiquement celles qui n’investissent pas dans des programmes de marketing ? Celles-là survivent souvent tant bien que mal ou même se débrouillent parfaitement bien. Elles ont, dans beaucoup de cas, développé une clientèle qui les rend autosuffisantes. Toutefois, ces entreprises sont aussi exposées que les autres, parce que le marché change de plus en plus vite, les surprend dans leur routine et parce qu’elles sont encore plus vulnérables face à l’erreur. En maîtrisant les règles immuables du marketing, elles sauront mieux faire face aux défis en constante mutation et prévoir le mieux possible les éventuelles bavures.

Un comptable  qui se repose sur ses lauriers parce qu’il possède un bassin de clientèle qui lui assure le revenu nécessaire et qu’il s’est fait lui-même un coussin financier assez solide pour assurer sa retraite, risque aussi de perdre en ne respectant pas les règles du marketing. Il suffit parfois que quelques-uns de ses clients déménagent de la ville où il se trouve ou prennent leur retraite pour lui occasionner un manque de revenus significatif et mettre en péril sa firme.

Bien des gens pensent que le marketing est une tâche qui ne les concerne pas. Et pourtant, Lee Lacocca qui a sauvé Chrysler avoue dans son livre autobiographique qu’il avait du mal à ne pas mettre son nez dans le marketing.

Alors n’est-il pas vrai que du plus petit au plus grand nous avons tous besoin de règles pour nous guider et nous rappeler nos limites, dans un monde où la concurrence et les changements sont devenus tous deux sans limite ?

Et n’est-il pas vrai non plus que management et service à la clientèle sont étroitement liés au marketing, puisque même la plus puissante campagne de commercialisation s’affaiblira face à un service à la clientèle déficient ou à un management qui laisse à désirer ?

Enfin, ne sommes-nous pas tous, chacun individuellement, un produit marketing, et n’avons-nous pas besoin de gérer ? N’avons-nous pas chacun notre ou nos clients, celui ou ceux qui nous fournissent les revenus nécessaires pour survivre, vivre ou bien vivre ?

Ce livre aborde aussi bien des cas concernant de très grandes entreprises que de très petites entreprises et individus. Nous avons certainement besoin d’apprendre les uns des autres.

 

 1 – Privilégiez toujours le cerveau à l’argent

Lorsque vous aurez décidé des objectifs que vous souhaitez atteindre, qu’il s’agisse de gagner une campagne électorale ou effectuer une collecte de fonds, de trouver de nouveaux clients, de lancer une nouvelle entreprise, un nouveau projet, produit ou service, de pénétrer de nouveaux marchés ou n’importe quoi d’autre, veillez toujours à choisir les moyens les plus puissants au moindre coût possible.

À cette règle, il existe plusieurs raisons.

Premièrement, plus vous compterez sur l’argent moins vous chercherez à réfléchir, et moins vous réfléchirez, moins vous trouverez de bonnes idées.

Deuxièmement, plus vous chercherez à investir de l’argent, plus vous trouverez que ce n’est pas assez, et il se trouvera toujours quelqu’un qui investira plus que vous. La guerre de l’argent est sans fin.

Troisièmement, plus vous vous mettrez la pression pour générer des idées, moins vous sortirez d’argent de votre poche.

Quatrièmement, plus vous déploierez des idées, plus vous serez visible.

Cinquièmement, lorsque deux concurrents entreprennent un programme de marketing, l’un à 100 000 dollars ou euros, l’autre à 200 000 dollars ou euros, le gagnant n’est pas toujours celui qui a investi 200 000 dollars ou euros.

Certes, nous préférons tous la solution de facilité : de l’argent et toujours plus d’argent. Il est toujours plus aisé d’entreprendre un programme de marketing avec une aisance de fonds.

Enfin, en affaires, l’argent est le nerf de la guerre. Mais il n’est plus le seul maître à bord. Preuve en est que beaucoup de petites et moyennes entreprises font autant parler d’elles sinon plus, avec de petits budgets que de grandes entreprises ne le font avec d’énormes budgets.

Aujourd’hui, les idées conduisent le monde. Plus vous en possédez, plus vous avancez. C’est aussi simple que cela.

Des idées plutôt absurdes permettent souvent à leurs propriétaires de réaliser des millions sans qu’ils aient investi de l’argent.

Il suffit de penser aux lunettes de soleil pour chiens. Cette idée d’un couple qui ne parvenait pas à faire tenir leurs propres lunettes sur leur chien qui plissait les yeux face au soleil, et qui a alors développé une paire de lunettes spécialement conçue pour lui, a rendu des millions de propriétaires d’animaux heureux, et enrichi ce couple.

De nombreux autres exemples à travers la planète confirment la supériorité du cerveau par rapport à l’argent. Un étudiant, à la vue d’un camion qui chargeait des vidanges devant un restaurant, a eu l’idée d’acheter un vieux camion pour quelques centaines de dollars pour ramasser lui-même les déchets des autres. L’affaire a prospéré et des franchises ont vu le jour engendrant des millions de dollars de bénéfices.

Facebook, ce service de réseautage social en ligne sur Internet permettant de publier des informations et photos, est un autre exemple connu par presque tout le monde. Ouvert seulement aux étudiants de l’université Harvard au début, il représente aujourd’hui un outil de communication majeur pour des millions d’utilisateurs partout dans le monde. Son propriétaire Mark Zuckerberg est milliardaire grâce à cette idée si simple.

Votre cerveau est une source d’argent. Il peut vous rapporter gros ! Plus vous le solliciterez, mieux votre compte en banque se portera.

2 réponses pour Les 69 règles du succès professionnel

  1. Merci pour cette recommandation. Le livre a l’air passionnant.
    Comme ancien directeur marketing dans un grand groupe international, je pense qu’il est important de dire que le marketing c’est d’abord du bon sens mais qu’il faut l’appuyer sur un certain nombre de savoirs-faire professionnels. Et qu’en tant qu’entrepreneur individuel actuellement – interventions de Team building par la Musique – la réflexion marketing sur son activité, c’est de la santé mentale !

    A votre avis, quelles sont les points prioritaires sur lesquels doit porter la réflexion et l’action marketing d’un entrepreneur individuel ?
    Merci de votre réponse.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *