Les troubles du sommeil

Cet article a été publié il y a 13 ans, 7 mois.
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La liste des éléments perturbateurs du sommeil est longue.

 

Comment dépister un réel trouble du sommeil ? A-t-il une cause physiologique, comme l’apnée du sommeil, ou est-il plutôt d’origine psychologique ?Comment les distinguer ? Dans les états dépressifs par exemple, biensouvent les problèmes de sommeil ne sont que le symptôme d’un état pluspréoccupant. Ils indiquent simplement que la personne est en train deperdre pied progressivement : mais le problème est alors bien ailleursque dans le traitement des perturbations du sommeil !

Pour faciliter le dépistage et la distinction des troubles, des outils existent, questionnaires ou tests permettant de détecter au plus tôt l’apparition de signes annonciateurs.

Mais bien souvent, notre premier réflexe est de tenter simplement de gérer les problèmes de sommeil par la prise de somnifères. Il faut savoir que si ceux-ci permettent de masquer temporairement les problèmes, à terme ils aggravent l’état en supprimant la partie du cycle du sommeil la plus importante : le sommeil paradoxal, phase durant lequel la personne «  classe  » les informations reçues. Supprimer cette phase ne fait qu’augmenter le stress et les problèmes d’endormissement.

Par conséquent, avant de se lancer dans la prise de somnifères, une bonne compréhension de ses cycles du sommeil est bien utile !

Apprendreà déterminer le moment propice au coucher, acquérir une bonne hygiènede vie et une connaissance des comportements favorisants le sommeilainsi que les facteurs à éviter (télévision, sport tardif, douche tropchaude, repas lourd, …) permet bien souvent d’aplanir une partie des soucis. Ensuite, la médecine douce, les techniques de relaxation, la luminothérapie et bien d’autres approches peuvent se révéler particulièrement utiles pour gérer les troubles du sommeil.

Par ailleurs, parfois on se perôoit comme «  dormant mal » alors qu’àl’arrivée, le nombre d’heures de sommeil est correct. Dans ce cas, l’utilisation de la grille du sommeilpeut mettre à jour cette distorsion. Elle permet en effet à la personnede prendre précisément conscience de son nombre réel d’heures derécupération.

Les entreprises également concernées 

Les troubles du sommeil préoccupent également les entreprises, concernées en première ligne par ces pathologies. Perte de productivité des salariés, accidents du travail, arrêts maladie?. Parfois la facture est lourde pour l’employeur. Surtoutquand celui-ci emploi du personnel à risque : équipes de nuit, oucollaborateurs amenés à voyager partout dans le monde et doncsusceptibles plus que les autres de souffrir du « jet lag  », le fameuxdécalage horaire.

Dans le cadre du travail, il est donc important de connaître et respecter le cadre légal en matière d’éclairage de nuit, afin de fournir aux salariés un environnement nocturne adapté. Il est également primordial de bien gérer les pauses, les repas, et de les conseiller sur le rythme de vie à adopteren rentrant et également avant de reprendre le travail. Ceci afin delimiter au maximum l’usure de l’organisme entraînant baisse d’attentionet problèmes de santé.

Idem pour les collaborateurs voyageurs, leur donner les outils et informations nécessaires à une récupération rapide est primordial.

C3S propose une formation en ce sens, permettant de connaître, d’appréhender et de gérer au mieux les troubles du sommeil au niveau personnel et dans l’entreprise.

Auteur : Marie Sonia ETCHEGARAY, consultante formatrice C3S,

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