Clôture du plan de formation 2025 : checklist pour ne rien oublier avant le 31 décembre
31% des entreprises prévoient de réduire leur budget formation en 2026 selon le Baromètre de la formation professionnelle 2025 d'Edflex. Quatre milliards d'euros de coupes estimées à l'échelle nationale. Dans ce contexte de tension financière, chaque argument compte pour défendre ses moyens auprès de la direction. Or, c'est précisément en décembre que se joue une partie de la crédibilité du responsable formation. Une clôture bâclée - justificatifs manquants, écarts inexpliqués entre prévisionnel et réalisé, bilan pédagogique approximatif - et c'est toute la légitimité du service formation qui s'érode. Sans parler des risques en cas de contrôle URSSAF ou DREETS.
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Télétravail : un avenir en sursis ?
L'exercice d'une activité professionnelle effectuée en tout ou partie à distance du lieu où le résultat du travail est attendu, ou télétravail, s’est beaucoup développé depuis les années 80, favorisé en cela par les technologies de l'information et de la communication (Internet, téléphonie mobile,…). Récemment, la pandémie liée au COVID 19 a accéléré cette transformation des modalités d’exécution du travail. Pour les salariés, le télétravail permet un meilleur équilibre vie personnelle-vie professionnelle. Pour autant, plusieurs entreprises ont récemment décidé de revenir, totalement ou partiellement, sur le télétravail, au motif, notamment, qu’il conduit à un isolement des équipes, une baisse de l’engagement des employés,... Ces aspirations contradictoires sont l’occasion pour nous de faire le point sur cette modalité d’exercice des fonctions, et sa… suppression éventuelle.
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Bilan formation 2025 : les chiffres que votre direction veut (vraiment) voir
Moins 4 milliards d'euros. C'est l'ampleur des coupes budgétaires qui frappent la formation professionnelle en France cette année, selon le budget adopté en février 2025. Apprentissage raboté, CPF sous les 2 milliards, aides aux employeurs divisées par trois pour les grandes entreprises. Et ça ne devrait pas s’améliorer en 2026, avec la suppression pure et simple du Plan d’Investissement dans les compétences (PIC) par le Sénat cette semaine. Dans ce contexte, votre bilan formation n'est plus un simple exercice de reporting : c'est un outil de survie face à un budget formation 2026 sous pression...
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Actualités, en bref

L’indemnisation des congés annuels non pris
Par principe, un congé non pris par un fonctionnaire ne peut donner lieu à une indemnité compensatrice (1). Toutefois, tout comme le report des congés non pris, les dispositions antérieures qui ne prévoyaient pas la possibilité d'une indemnisation se heurtaient au droit européen en la matière. En effet, selon le paragraphe 2 de l’article 7 la directive européenne 2003/88/CE du 4 novembre 2003 (2), les congés annuels doivent, par principe, pouvoir être pris (en raison de leur finalité qui est de permettre au travailleur de se reposer et de disposer d’une période de détente et de loisirs). Cependant, lorsque la relation de travail prend fin sans que le travailleur ait pu prendre ses congés, la directive prévoit le versement d’une indemnité compensatrice. Un régime dérogatoire a donc été introduit dans le droit statutaire français, à compter du 23 juin 2025, pour permettre cette indemnisation, par un décret du 21 juin 2025 (3). Il convient de noter que le juge français appliquait déjà le droit européen avant la parution de ce décret, en vertu de sa primauté sur le droit national.
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Détails de la conférence : DATE : Mardi 2 décembre 2025 de 11h00 à 12h00 RÉSUMÉ : 2026 sera une année charnière pour la formation professionnelle. Les ajustements réglementaires en 2025 redessinent les contours du financement et obligent les acteurs à repenser leurs pratiques. CPF coconstruit, dispositifs de reconversion, contrats d’alternance : autant de leviers qui, bien maîtrisés, […]

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Droit du travail augmenté : que se passe-t-il quand l’IA devient manager ?

L’intelligence artificielle s’intègre progressivement au sein des entreprises. Au-delà des robots utilisés dans l’industrie ou les logiciels d’assistance automatisés, ce sont des IA « managériales » qui font leur apparition. Ces dernières fixent des objectifs, évaluent les performances des salariés, organisent des plannings ou détectent les « anomalies » dans le comportement des équipes (ex. : baisse de performance). Le phénomène touche déjà la logistique, la grande distribution, la relation client ou bien encore les plateformes numériques.

Mais peut-on réellement utiliser l’IA pour des fonctions managériales sans se heurter aux fondements du droit du travail et du droit européen ? Comment garantir l’équité, la responsabilité et la transparence quand les décisions proviennent d’algorithmes ? Comment garantir les droits des salariés ? Des questions qui — pour l’heure — trouvent progressivement des réponses au rythme des législations et des jurisprudences émergeant sur l’IA.

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Écologie de l’attention : le nouveau levier de performance en entreprise
Infobésité, notifications à toute heure… À l’heure de l’hyper-connexion professionnelle, une ressource essentielle est paradoxalement menacée : l’attention. Les collaborateurs, pris dans l’engrenage des sollicitations incessantes, parviennent de moins en moins à se concentrer sur leurs tâches. Or, c’est leur attention qui conditionne la qualité du travail… Et donc la performance d’une entreprise. Face à ce constat, « l’écologie de l’attention » s’impose comme un nouveau mode de pensée. Il s’agit ici de préserver la ressource la plus précieuse du travail moderne pour que la productivité soit toujours plus optimisée. Analysons ensemble dans cet article les conséquences de cette crise attentionnelle et les manières de créer un environnement de travail propice à la concentration.
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Vos collaborateurs se forment sans vous : faut-il s'en inquiéter ou s'en réjouir ?
84% des utilisateurs du CPF financent intégralement leur formation sans recourir à leur employeur, selon la DARES. Dans le même temps, 74% des entreprises réduisent leur budget formation en 2025 d'après Eurecia, sacrifiant le développement des compétences sur l'autel des économies immédiates. Paradoxe troublant : au moment précis où les entreprises se désengagent, les salariés prennent massivement leur formation en main. Cette autonomisation forcée révèle une faille béante dans l'écosystème RH contemporain. Pendant que les directions réduisent les enveloppes et que les plans de formation se concentrent sur le réglementaire, 1,4 million de personnes se sont formées via leur CPF en 2024 selon France Compétences. Des collaborateurs qui ne demandent plus la permission, qui ne sollicitent plus l'aide de leur service RH ou de leur responsable formation, et qui construisent leur parcours en dehors du cadre de l'entreprise.
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